Les motos-taxis connaissent un succès grandissant.
Plus économiques et plus rapides que les voitures dans les bouchons, ces motos taxis ne connaissent aucune réglementation à ce jour. "Tout conducteur de moto ou de maxi-scooter peut se proclamer motos-taxi, avec ce que cela comporte d’incertitudes et d’aléas pour les personnes transportées. N’attendons pas qu’un événement dramatique vienne frapper ce secteur d'activité", a argumenté le député UMP Didier Gonzales en défendant un amendement au projet de loi "développement du tourisme".
Un futur décret précisera le nombre d’années de détention du permis moto, l'entretien des machines et pouvoir ainsi proposer "des chauffeurs qualifiés" et des "véhicules adaptés". Les motos-taxis ne pourront également ni stationner ni circuler sur la voie publique en quête de client et ils ne pourront stationner à l’abord des gares et aérogares que si le conducteur peut justifier d’une réservation préalable.
15.000 euros d'amende, un an de prison, suspension du permis de conduire pour cinq ans, immobilisation ou confiscation du véhicule... seront les sanctions prévues pour non respect de cet amendement.
Contrairement aux taxis, les tarifs des motos-taxis sont laissés "libres" à précisé à Didier Gonzales, se disant confiant sur "une autorégulation du marché".





