Un amendement adopté ce mercredi, mettant un terme au monopole des taxis parisiens, provoquent la colère des chauffeurs de taxis parisiens. On peut lire dans cet amendement ceci : "en vue de faciliter la desserte des aéroports internationaux de la région Ile-de-france par des modes de transports alternatifs au véhicule léger personnel, le monopole des taxis parisiens institué dans leur ressort territorial par la voie réglementaire est aboli".
Serge Grouard, rapporteur UMP du projet de loi, et Christian Jacob, président de la commission du Développement durable, dénoncent cet amendement et estiment que cela conduirait à la mort des taxis parisiens, et estiment que celui ci "n'a rien à voir avec le developpement durable".
Cet amendement a été remporté de justesse. Face à l'incompréhension des chauffeurs de taxis, Christain Delomel (président de la chambre syndicale des artisans du taxi parisien) déclare : "La majorité des chauffeurs sont endettés. Si on ouvre à la concurrence, ceux qui perdront leur emploi ne toucheront rien. Je ne vois pas en quoi il y a un problème d’accès aux aéroports, le problème ce n’est pas le nombre de taxis mais les problèmes de circulation".





